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Photo Louis Decamps / H&K
PSYCHO
Judith Godrèche - Confidences
08 Juillet 2010 par Propos recueillis par Ariane Dollfus
Elle a pris tous les risques en passant derrière la caméra, son film, Toutes les filles pleurent, est sorti au début du mois d'avril. Rencontre avec une jeune femme énergique et passionnée.
Pause Santé : Réaliser son premier film après l'avoir longtemps souhaité, c'est un accomplissement agréable ?
Judith Godrèche : Oui, bien sûr. Mais je ne le prends pas comme un remède à un manque. Je ne suis pas soulagée parce que je l'ai fait. Il y avait juste une envie, elle s'est réalisée. Et tant mieux !
À la sortie d'un film on est seule en première ligne. Comment s'y prépare-t-on psychologiquement ?
On ne peut rien contre les goûts et les couleurs des autres. Tout ce qu'il faut, c'est affronter la critique et le public en connaissance de cause. C'est violent, parfois. Il s'agit d'être philosophe… Et savoir qu'il y aura un film suivant…
Dans votre film, vous jouez une chanteuse. Vous avez dans la foulée sorti un album de douze titres en anglais. Que vous apporte le chant ?
Je me suis aperçue que le chant était un art extrêmement libérateur. Et même enivrant. Sans doute parce que cela vient du ventre, et que la première voix perçue par le foetus est celle de sa mère. La chanson possède aussi un fort pouvoir d'évocation. On a tous des lieux et des souvenirs particuliers liés à une chanson. Je ne suis pas sûre que cela soit le cas pour d'autres formes d'expression artistique.
Quels autres arts contribuent à vous apaiser ?
Lorsque j'ai besoin de déstresser, j'écoute de la musique classique. Et je regarde des DVD de danse avec mes enfants. Curieusement, voir des films ne me détend pas particulièrement. C'est surtout le spectacle vivant (danse, théâtre, comédie musicale) qui m'apaise.
Tourner un film, c'est avoir un rythme de travail très intensif par à-coups. À quelques jours d'un tournage, adoptez-vous un régime ou un style de vie particulier ?
Je mange beaucoup de légumes, de salade, de graines germées. J'évite les graisses, le sucre et je veille à limiter les amidons et les laitages au lait de vache. Sinon je ne me livre à aucune préparation physique spécifique, sauf si ce que j'ai à tourner est très intense. Ce qui m'arrive assez rarement, et je le regrette. J'aimerais bien que l'on me propose des films très sportifs !
Pratiquez-vous un sport ?
Je fais du Pilates régulièrement, et mon rêve serait de faire du kick-boxing. Il faut d'ailleurs que je me reprenne en main physiquement, je traîne une sciatique qui me gêne trop souvent. Côté bien-être, je suis devenue accro aux massages thaïlandais, qui sont à la fois très revigorants et musculairement relaxants.
Comment soignez-vous votre peau ?
Avec des produits basiques, comme Redermic de La Roche Posay et Créaline H20 de Bioderma pour le démaquillage, ainsi que de l'huile de bain Lipikar et les sprays pour le visage de Sanoflore.
Quelles sont vos recettes pour rester en forme ?
Boire du jus de citron le matin à jeun, dormir les jambes surélevées, aimer et dormir…
Vous avez deux enfants, Noé, 11 ans, et Tess, 5 ans. Que cherchez-vous à leur transmettre avant tout ?
J'essaie de leur apprendre l'échange, la liberté d'esprit, la tolérance…
Parce qu'elle incarne une chanteuse dans son film, Judith Godrèche a pris des cours de chant. Parce qu'elle y a pris goût, elle a enregistré un album. Voici donc douze chansons douces, essentiellement chantées en anglais, dont une par son fils, Noé Boon (le fils de Dany). Ces mélodies joliment susurrées sont écrites entre autres par Julien Doré et Benjamin Biolay, lequel est aussi au piano et à la guitare.
« Toutes les filles pleurent» Because Music.
• L'été prochain de Nadine Trintignant, 1985.
• La fille de 15 ans de Jacques Doillon, 1989.
• La désenchantée de Benoît Jacquot, 1990.
• Ridicule de Patrice Leconte, 1996.
• L'auberge espagnole de Cédric Klapisch, 2002.
• Parlez-moi d'amour de Sophie Marceau, 2002.
Judith Godrèche : Oui, bien sûr. Mais je ne le prends pas comme un remède à un manque. Je ne suis pas soulagée parce que je l'ai fait. Il y avait juste une envie, elle s'est réalisée. Et tant mieux !
À la sortie d'un film on est seule en première ligne. Comment s'y prépare-t-on psychologiquement ?
On ne peut rien contre les goûts et les couleurs des autres. Tout ce qu'il faut, c'est affronter la critique et le public en connaissance de cause. C'est violent, parfois. Il s'agit d'être philosophe… Et savoir qu'il y aura un film suivant…
Dans votre film, vous jouez une chanteuse. Vous avez dans la foulée sorti un album de douze titres en anglais. Que vous apporte le chant ?
Je me suis aperçue que le chant était un art extrêmement libérateur. Et même enivrant. Sans doute parce que cela vient du ventre, et que la première voix perçue par le foetus est celle de sa mère. La chanson possède aussi un fort pouvoir d'évocation. On a tous des lieux et des souvenirs particuliers liés à une chanson. Je ne suis pas sûre que cela soit le cas pour d'autres formes d'expression artistique.
Quels autres arts contribuent à vous apaiser ?
Lorsque j'ai besoin de déstresser, j'écoute de la musique classique. Et je regarde des DVD de danse avec mes enfants. Curieusement, voir des films ne me détend pas particulièrement. C'est surtout le spectacle vivant (danse, théâtre, comédie musicale) qui m'apaise.
Tourner un film, c'est avoir un rythme de travail très intensif par à-coups. À quelques jours d'un tournage, adoptez-vous un régime ou un style de vie particulier ?
Je mange beaucoup de légumes, de salade, de graines germées. J'évite les graisses, le sucre et je veille à limiter les amidons et les laitages au lait de vache. Sinon je ne me livre à aucune préparation physique spécifique, sauf si ce que j'ai à tourner est très intense. Ce qui m'arrive assez rarement, et je le regrette. J'aimerais bien que l'on me propose des films très sportifs !
Pratiquez-vous un sport ?
Je fais du Pilates régulièrement, et mon rêve serait de faire du kick-boxing. Il faut d'ailleurs que je me reprenne en main physiquement, je traîne une sciatique qui me gêne trop souvent. Côté bien-être, je suis devenue accro aux massages thaïlandais, qui sont à la fois très revigorants et musculairement relaxants.
Comment soignez-vous votre peau ?
Avec des produits basiques, comme Redermic de La Roche Posay et Créaline H20 de Bioderma pour le démaquillage, ainsi que de l'huile de bain Lipikar et les sprays pour le visage de Sanoflore.
Quelles sont vos recettes pour rester en forme ?
Boire du jus de citron le matin à jeun, dormir les jambes surélevées, aimer et dormir…
Vous avez deux enfants, Noé, 11 ans, et Tess, 5 ans. Que cherchez-vous à leur transmettre avant tout ?
J'essaie de leur apprendre l'échange, la liberté d'esprit, la tolérance…
Et maintenant, elle chante
Parce qu'elle incarne une chanteuse dans son film, Judith Godrèche a pris des cours de chant. Parce qu'elle y a pris goût, elle a enregistré un album. Voici donc douze chansons douces, essentiellement chantées en anglais, dont une par son fils, Noé Boon (le fils de Dany). Ces mélodies joliment susurrées sont écrites entre autres par Julien Doré et Benjamin Biolay, lequel est aussi au piano et à la guitare.
« Toutes les filles pleurent» Because Music.
Filmographie
• L'été prochain de Nadine Trintignant, 1985.
• La fille de 15 ans de Jacques Doillon, 1989.
• La désenchantée de Benoît Jacquot, 1990.
• Ridicule de Patrice Leconte, 1996.
• L'auberge espagnole de Cédric Klapisch, 2002.
• Parlez-moi d'amour de Sophie Marceau, 2002.
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