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Charte déontologique
I- CADRE GENERAL
L’indépendance éditoriale du magazine Pause santé à l’égard de l’actionnaire, des annonceurs et de tous les pouvoirs notamment publics, politiques, économiques et idéologiques est la condition principale d’une information de qualité. L’actionnaire, le directeur de la publication, et de la rédaction, le service commercial s’engagent à la respecter.
Les impératifs publicitaires et commerciaux ne peuvent être invoqués par quiconque pour influencer le travail des journalistes.
La publicité ou la promotion doivent être clairement identifiées de façon à ce que le public ne puisse les confondre avec le contenu éditorial.
Les journalistes de la rédaction s’engagent à respecter la Charte des devoirs professionnels des journalistes français, élaborée en 1918 par le Syndicat National des Journalistes puis révisée et complétée en janvier 1938. Ce texte est reconnu par l’ensemble des syndicats de journalistes et plus généralement par l’ensemble des journalistes français
" Un journaliste digne de ce nom,
- prend la responsabilité de tous ses écrits, même anonymes ;
- tient la calomnie, les accusations sans preuves, l’altération des documents, la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles ;
- ne reconnaît que la juridiction de ses pairs, souveraine en matière d’honneur professionnel ;
- n’accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelle ;
- s’interdit d’invoquer un titre ou une qualité imaginaires, d’user de moyens déloyaux pour obtenir une information ou surprendre la bonne foi de quiconque ;
- ne touche pas d’argent dans un service public ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées ;
- ne signe pas de son nom des articles de réclame commerciale ou financière ;
- ne commet aucun plagiat, cite les confrères dont il reproduit un texte quelconque ;
- ne sollicite pas la place d’un confrère, ni ne provoque son renvoi en offrant de travailler à des conditions inférieures ;
- garde le secret professionnel ;
- n’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;
- revendique la liberté de publier honnêtement ses informations ;
- tient le scrupule et le souci de la justice pour des règles premières ;
- ne confond pas son rôle avec celui de policier. "
Les journalistes de la rédaction de Pause santé, ainsi que la direction de la société d’édition du magazine, s’engagent également à observer strictement, sans dérogation aucune, la Déclaration des devoirs et des droits des journalistes adoptée en 1971 à Munich par les représentants des fédérations de journalistes de la Communauté européenne, de Suisse, d’Autriche, ainsi que de diverses organisations internationales de journalistes.
DECLARATION DES DEVOIRS
- respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public à de connaître ;
- défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ;
- publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent, ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents ;
- ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents ;
- s’obliger à respecter le vie privée des personnes ;
- rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte ;
- garder le secret professionnel et ne pas divulguer la source des informations obtenues confidentiellement ;
- s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement, ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information ;
- ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste, n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs ;
- refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction. "
DECLARATION DES DROITS
- les journalistes revendiquent le libre accès à toutes les sources d’information et le droit d’enquêter librement sur tous les faits qui conditionnent la vie publique. Le secret des affaires publiques et privées ne peut en ce cas être opposé au journaliste que par exception en vertu de motifs clairement exprimés ;
- le journaliste a le droit de refuser toute subordination qui serait contraire à la ligne générale de son entreprise, telle qu’elle est déterminée par écrit dans son contrat d’engagement, de même que toute subordination qui ne serait pas clairement impliquée par cette ligne générale ;
- le journaliste ne peut être contraint à accomplir un acte professionnel ou à exprimer une opinion qui serait contraire à sa conviction ou sa conscience ;
- l’équipe rédactionnelle doit être obligatoirement informée de toute décision importante de nature à affecter la vie de l’entreprise. Elle doit être au moins consultée, avant décision définitive, sur toute mesure intéressant la composition de la rédaction : embauche, licenciement, mutation et promotion de journaliste ;
- en considération de sa fonction et de ses responsabilités, le journaliste a droit non seulement au bénéfice des conventions collectives, mais aussi à un contrat personnel assurant sa sécurité matérielle et morale ainsi qu’une rémunération correspondant au rôle social qui est le sien et suffisante pour garantir son indépendance économique. "
II- CADRE SPECIFIQUE A PAUSE SANTE
Les journalistes de la rédaction s’engagent enfin à respecter le cadre déontologique spécifique à l’entreprise.
Voyages de presse
L’acceptation d’une invitation à un voyage de presse pour le compte du magazine Pause santé est soumis à l’accord préalable de la hiérarchie. L’importance des contacts ou des informations susceptibles d’être recueillies constitue les seuls critères de l’acceptation d’un voyage invité. L’organisateur du voyage doit être informé au préalable que la participation à ce voyage n’implique pas systématiquement la rédaction d’un article.
Cadeaux de presse
Le journaliste de n’acceptera, dans le cadre de son travail, d’invitations à déjeuner ou à dîner, que dans la mesure où celles-ci sont bien liées à une recherche d’informations. Pour les cadeaux de presse, il conviendra de faire un distinguo entre les envois promotionnels courants et les cadeaux dont le caractère disproportionné visera à s’attirer les faveurs du journaliste ; dans ce dernier cas, les envois seront systématiquement retournés à l’expéditeur.
Dernière mise à jour le 14/05/2009
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